Acheter une Voiture en Allemagne: Neuve & Occasion


Acheter une Voiture en Allemagne: Neuve & Occasion
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Pour savoir si ça vaut le coup ou pas d’aller en Allemagne pour trouver sa voiture, il faut bien que vous en mesuriez les avantages et les risques. Je vais donc vous dire :

  • Si vous allez faire des économies.
  • Comment faire pour trouver votre voiture en Allemagne (les grandes marques).
  • Quels sont les documents dont vous avez besoin pour être en règle.
  • Comment faire un crédit en Allemagne.

BMW, Audi, Mercedes, c’est vrai que les allemandes ont du répondant. Mais croyez-moi : les pièges à éviter son légions pour trouver les bonnes affaires. 


Aller en Allemagne pour faire des économies

Mais pour les avoir moins cher, il faut choisir le bon garage, le particulier ou le concessionnaire qu’il faut; surtout quand il s’agit d’acquérir un véhicule dans le but de le revendre ensuite, le but étant de faire des économies, car tout le monde n’a pas le salaire mensuel de Cristiano Ronaldo ou de Lionel Messi

Mais il n’y a pas que sur les marques locales qu’il est possible d’économiser

C’est sur à peu près toutes, parfois jusqu’à 30% par rapport aux prix français. En plus, les allemands sont des gens assez soigneux, donc les occasions sont bien entretenues. Mieux vaut quand même choisir un gros modèle, car il y a des frais annexes à l’achat pour un français qui doit se rendre Outre-Rhin.

Sur le même sujet: Acheter sa voiture en Espagne

Mais pourquoi tant de gens font le déplacement ?

Parce que les allemandes sont des voitures de qualité, solides, et que dans leur pays d’origine, on économise plusieurs milliers d’euros par rapport au même modèle en France (et ce, même sans parler allemand !). Qu’il s’agisse d’un véhicule haut de gamme ou d’un modèle courant, les économies valent le déplacement, même chez un concessionnaire.

Toutes les marques sont représentées

Les plus emblématiques sont sans doute Porsche et Volkswagen, même si ce constructeur vient de défrayer la chronique. Beaucoup d’annonces pour Audi, BMW et Ford également, même si ce sont là des américaines.

Comment faire ?

D’abord, il faut savoir qu’acheter une voiture d’occasion en Allemagne à un particulier ne sera pas la même chose que de le faire à un garage. Les démarches vont être un peu différentes. Même chose pour les véhicules neufs.



Acheter une Skoda

Vous cherchez une concession en Allemagne pour acheter une Skoda ? Alors vous êtes au bon endroit. Idéalement, il faut qu’elle soit proche de la frontière, l’Allemagne est un grand pays !

Mon conseil : commencez par le site de Skoda Allemagne. Vous y trouverez toutes les concessions : un garage près de Frankfurt, de Cologne…

Bon à savoir : vous allez même pouvoir y trouver des options qui ne sont disponibles que dans ce pays.

Acheter une Porsche

Pour pouvoir importer votre Porsche d’Allemagne, vous devez veiller à ce que votre concessionnaire ait :

  1. Un parc d’occasions de qualité et bien entretenues
  2. Du choix dans les véhicules
  3. Des prix meilleurs qu’en France.

Vous pouvez aussi passer par un mandataire comme Stuttgart Automobile.

Petit comparatif entre les prix en France et en Allemagne :

Acheter une BMW

S’il y a bien un pays où vous allez pouvoir trouver votre BM moins cher, c’est bien en Allemagne ! Les occasions sont notamment à de très bons tarifs, et le choix est important : 5 fois plus d’annonces qu’en France !

Et forcément, il y a de la concurrence sur les prix :

Acheter une Audi

Je vous conseille de vous rendre directement chez un concessionnaire Audi en Allemagne si c’est cette marque qui vous intérèsse. Pourquoi ? Pour bénéficier du label Audi occasion : 2 ans de garantie constructeur sans limite de kilométrage + une assistance permanente, même en France !

Important : si vous ne parlez pas allemand ou anglais, vous n’aurez pas le choix. Il vous faudra trouver un concessionnaire Audi en Allemagne qui parle français. Ne perdez pas patience, ils existent !

Acheter une Mercedes

Vous devez rechercher les annonces affichant « Selecktive Ware ». Elles sont réservées aux particuliers, pour éviter que les professionnels (garages, courtiers ou mandataires) ne s’en mettent plein les poches en achetant et en revendant.

Pour bénéficier de cette appellation, les véhicules doivent :

  • Avoir – de 2 ans et – de 20 000 km
  • Ne pas avoir été « re-stylés »
  • Ne pas avoir eu un accident important (plus de 4500 € de dommage)

Acheter d’occasion: intéressant ou pas ?

Faire des kilomètres pour trouver sa voiture d’occasion peut être une démarche rentable. En Allemagne il y a le choix, le moindre site Internet regorge d’annonces, même pour les camping-cars (attention, le prêt caravane ne fonctionne pas pour ces derniers).

Ce pays ressemble donc à un paradis pour qui voudrait changer de véhicule et acquérir enfin cette grosse cylindrée tant désirée.

Oui, mais dans quelle ville aller en Allemagne ?

Le pays est grand, mais il est possible de trouver des lieux où les occasions sont vendues près, ou pas très loin de la frontière.

Attention toutefois, la différence de prix n’est pas valable sur tous les modèles. Si c’est une française qui vous intéresse, ce n’est pas la peine de se taper des bornes à n’en plus finir. Les plus grosses différences de prix se voient surtout dans les modèles de luxe (voir plus haut). Après tout, quitte à se déplacer, autant se faire plaisir.

Pour ne pas se faire avoir sur les tarifs, il existe outre-Rhin l’équivalent de notre bon vieil argus: le DAT (site en allemand et anglais).

Est-ce rentable ?

Faire la démarche d’aller acheter sa voiture dans un autre pays, soi-même ou via un mandataire, suppose de ne pas se planter lors de l’achat.

Si vous vous laissez tenter par un gros modèle, avec les équipements allant avec, mieux vaut demander un devis à son assurance avant pour ne pas se faire surprendre par le montant de la cotisation annuelle, qui grimpe en fonction de la gamme. Cela ne fait pas partie des formalités obligatoires, mais c’est de la prudence et une gestion en bon père de famille.

Si vous trouvez l’annonce de vos rêves, attention au prix qui peut être annoncé hors taxe, la TVA pouvant vite se transformer en cauchemar.

Trouver votre bonheur : trucs et astuces

Nous le cherchons tous, mais comme dans la vie, il y a peu d’élus, à moins d’y mettre vraiment du sien.

1. La recherche

Pour bien démarrer sa recherche, il faut commencer par faire un tour d’horizon des petites annonces sur le net. Sur les gros sites comme mobile.de, elles sont des milliers à attendre le chaland.

Si vous ne parlez pas un mot d’allemand, armez-vous d’un bon logiciel de traduction : une erreur de compréhension est très vite arrivée.

2. Les annonces de particuliers

Si l’annonce visée est celle d’un particulier, c’est à quitte ou double, sauf que ce n’est pas la porte à côté, et qu’il faudra arriver à se faire comprendre de son interlocuteur. Avec lui, pas possible de payer à crédit ou en liquide.

C’est la deuxième solution qui s’imposera, uniquement. Dans tous les cas, pas de chèques français, même si votre compte en banque déborde. Les allemands aiment les espèces, c’est comme ça.

3. Trouver LE professionnel

Les professionnels du secteur offrent quand même un peu plus de garanties (entre 6 mois et 2 ans). Avec eux au moins, il y a une certification, même pour les occasions, et ils vous assisteront dans les démarches administratives : on ne sait pas toujours de quels papiers on va avoir besoin pour finaliser la transaction.

Malheureusement, tous ne méritent pas qu’on leur fasse une confiance aveugle. Un vendeur de voitures peut ne penser qu’à sa commission, et ça, ce n’est pas bon pour un acheteur qui est un peu léger sur le contrôle du véhicule, ou qui ne s’y connait pas en mécanique.

De quels documents avez-vous besoin ?

On ne peut pas juste arriver avec sa brouette d’euros et repartir avec sa voiture sous le bras. Là-bas aussi, il faut une carte grise. Elle se présente en deux volets : les KFZ Fahrzeugschein et Fahrzeugbrief (à vos souhaits). Car le but va être de réussir à l’immatriculer en France.

En plus de la carte grise, il faudra donc:

  • le contrat  de vente
  • le contrôle technique (mauvaise nouvelle pour les occasions qui ont plus de 4 ans : il faudra le refaire en France)
  • le titre de propriété du conducteur
  • un certificat de conformité communautaire

Pour les occasions, il faut également fournir la preuve que la voiture n’est plus immatriculée en Allemagne. On appelle cela une levée des sceaux, il faut la faire sur place, dans une préfecture.

La TVA : allemande ou française ?

À un moment, qui arrive plus vite qu’on ne le pense, la question de la taxe va se poser.

À qui la payer ?

Il ne faudra pas la régler si c’est un véhicule d’occasion. Pour cela, il faut qu’il ait plus de 6 mois, ou qu’on ait déjà roulé plus de 6000 kilomètres avec.

Si la voiture est achetée chez un concessionnaire ou dans un garage, la TVA facturée sera remboursée une fois le véhicule immatriculé en France. De toute façon, il faudra se mettre en règle à ce niveau là avant l’immatriculation, la préfecture exigeant un quitus fiscal (à se procurer auprès des impôts).

Si la voiture est neuve, la TVA en Allemagne est de 19%, mais elle est plus élevée en France (20%). Une fois rentré au pays, il faudra s’acquitter de la différence. De toute façon, l’achat doit se faire en HT, c’est la France qui encaissera. Sauf que les 1% d’écarts vont venir rogner la marge.

Comment faire un crédit auto en Allemagne ?

Sachez que + de 9 allemands sur 10 font appel au crédit. Peu importe que la voiture soit neuve ou d’occasion, c’est déjà un premier bon point. Et les banques sont plutôt ouvertes d’esprit sur la question.

Pour avoir un crédit, vous pouvez passer par :

  • Une banque pour particuliers
  • La banque du constructeur (Volkswagen en a une)
  • Le concessionnaire (banque partenaire avec accord de financement).
  • Un comparateur de crédits en ligne.

Les conditions :

  1. Être majeur
  2. Avoir un lieu de résidence en Allemagne (c’est là où ça peut coincer pour les français)
  3. La preuve de vos revenus suffisants
  4. Un compte courant avec IBAN allemand.

BON À SAVOIR :

Les banques allemandes « adorent » avoir un deuxième emprunteur pour accepter un dossier. Si votre épouse est partante, ça peut vous aider à avancer.

Si votre dossier ne passe toujours pas, proposez un nantissement sur le véhicule (la banque le récupère si vous ne payez pas). Ça peut faire pencher la balance.

Les problématiques qui peuvent surgir

Acheter une voiture en Allemagne, c’est bien, mais il va falloir la ramener en France. Sauf que tous ces kilomètres au volant ne peuvent se faire sans plaques ni assurance. Il faudra donc s’en procurer des provisoires destinées à l’export pour avoir le droit de rouler jusqu’à la maison (elles sont rouges).

Et prendre une assurance pour quelques jours auprès d’une compagnie allemande, et faire une carte grise provisoire valable 2 semaines. Assurez-vous que le contrôle technique va au moins jusqu’à la fin de la validité des plaques temporaires.

1. Les vices cachés

Ceux découverts sur le tard sont plus problématiques à gérer, la loi allemande offrant moins de protections aux consommateurs.

Ainsi, si vous vous apercevez que le compteur a plus de kilomètres qu’il n’y parait, il faut apporter la preuve de la tromperie. Difficile à prouver quand même. Et pourtant, manipuler un compteur pour faire grimper un prix n’a rien de sorcier. Il se dit que cela arrive quand même assez souvent. Méfiance donc…

2. L’expertise

La meilleure façon de ne pas se faire avoir là dessus, c’est de faire expertiser la voiture avant de l’acheter. Le contrôle réel du kilométrage se fait avec un boitier spécifique. Cet examen n’est pas gratuit : environ 60 euros à rajouter de sa poche, ou à négocier avec le vendeur.

Sinon, il faut le faire à l’ancienne, en contrôlant les factures d’entretien et en les mettant en parallèle avec l’âge du bolide. Mais pour repérer une éventuelle arnaque de cette façon, il faut avoir des notions de mécanique.

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3. Attention aux arnaques

Elles existent, en Allemagne comme ailleurs. Se lancer seul dans l’aventure est donc risqué, surtout pour acheter un gros modèle du type Porsche. De plus, on risque de vous demander un acompte en espèce. C’est là où les choses peuvent déraper si le vendeur est malhonnête.

L’intérêt de passer par un mandataire

Certes, il faudra rémunérer son travail si l’achat se fait chez un concessionnaire et non chez lui. C’est pourquoi il est conseillé d’y faire appel quand on a un budget qui dépasse les 15000 euros. Mais il présente de nombreux avantages si vous ne voulez pas vous rendre directement dans une concession.

1. Il parle Allemand (en principe, où alors vous n’avez vraiment pas de chance)

Parmi eux, celui de parler la langue n’en est pas un moindre : un traducteur coûterait beaucoup plus d’argent.

2. Il va gérer la paperasse

De plus, il va s’occuper de tous les papiers, et ils sont nombreux, d’un côté comme de l’autre de la frontière.

3. Il va négocier

Sa marge de négociation va aussi être plus importante : il à l’habitude de le faire, et il connait les vendeurs. En moyenne, comptez 1 semaine pour la livraison du véhicule. Certains d’entre eux acceptent que les clients les accompagnent. Si quelques jours bucoliques en Bavière vous tente…

Acheter chez un mandataire vous fera faire les mêmes économies, la sécurité en plus.

Attention quand même aux arnaques

Des arnaques existent. Il y a des petits malins qui ne se mettent pas en règle avec la TVA. Pour s’en assurer, il faut lui demander de signer un document en ce sens.  Les arnaqueurs vont rechigner. Passez alors votre chemin. Décidément, il faut se méfier de tout et de tous le monde.

Les fraudes à la TVA

C’est plus ou moins l’arnaque numéro 1. Le problème, c’est que pour offrir un bien meilleur tarif que celui de la concurrence, elle est devenus monnaie courante. Pour les vendeurs honnêtes, c’est difficile, car le client peut regardant n’y verra qu’une grosse différence de prix, et ne cherchera pas à savoir d’où elle provient.

Comment se passe l’arnaque ?

Simplement. Elle consiste à vendre un véhicule acheté hors taxe à l’étranger (en Allemagne par exemple) à un particulier en France. C’est sur, c’est 20% d’économie. Pour cela, il suffit de faire rouler 6000 kms à un véhicule avant de le déclarer d’occasion. Pour le fisc français, c’est un manque à gagner important.

Quelles sont les formalités en France pour faire rentrer une voiture achetée à l’étranger ?

Revenons un peu sur les démarches administratives si vous ne passez pas par un mandataire. Il faudra vous y coller, et elles sont fastidieuses, même si un achat en Europe (CEE) implique qu’il n’y a aucunes démarches à faire du côté de la douane, sauf pour les entreprises qui doivent déclarer l’achat via un formulaire DEB.

Si la voiture est neuve ;

Elle est assujettie à la TVA, qui devra être payée dans le pays de résidence de l’acheteur. Si elle est d’occasion, il n’y a pas de taxe sur la valeur ajoutée, sauf si la transaction se fait avec un vendeur qui lui doit la régler.

Ensuite, il faut faire immatriculer son véhicule. Pour cela, il faut d’abord passer par les impôts, qui remettront au propriétaire un certificat d’acquisition, document indispensable à présenter à la préfecture.

Importer un véhicule qui vient d’Allemagne : les étapes à ne pas louper

Il faut faire les choses dans l’ordre une fois la voiture de retour en France.

1. Premièrement, aller à son centre des impôts rapidement

La déclaration doit se faire dans les 15 premiers jours. N’oubliez pas d’y apporter votre pièce d’identité, le contrat  de vente et la carte grise, afin de récupérer le  quitus de non fiscalité s’il s’agit d’un véhicule d’occasion.

S’il a plus de 4 ans, il faudra passer par la case contrôle technique, et cela même s’il vient d’être fait en Allemagne.

2. La préfecture

Au bout des démarches, la préfecture, c’est elle qui vous remettra votre carte grise définitive, sous présentation de tous les documents précédemment énoncés ainsi que du certificat de conformité européen remis par le constructeur au moment de l’achat. Si celui-ci n’est pas en mesure de le faire, il faut s’adresser aux Mines de son département.

Et dans le cas où il s’agit d’une voiture qui a déjà été immatriculée en Allemagne, il faudra avoir le document justifiant que celle-ci ne l’est plus.

Louer une berline en Allemagne : beaucoup moins cher qu’en France ?

On peut se rendre en Allemagne pour acheter, mais aussi pour louer. Là encore, les prix sont très compétitifs et plus bas qu’en France. C’est l’occasion de se faire plaisir, avec une Z1 BMW par exemple.

Les allemands sont habitués à louer de grosses voitures, surtout pour des besoins professionnels, donc les prix sur ces modèles s’en ressentent. Par contre, sur les petits modèles, il n’y a pas de différence de prix à la location entre les deux pays.

L’Allemagne, ce n’est donc pas que le football, c’est aussi les belles et grosses voitures qui font rêver les petits français !